Vitale

Alain Maes et ses étudiants
dimanche 18 juin 2023
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« Depuis quelques années, les options de peinture et de sculpture de Saint-Luc rencontrent l’affluence de jeunes femmes (pour plus de nonante-cinq pour cent), créant l’émergence d’une nouvelle dynamique au sein des ateliers. Les deux expositions auxquelles nous vous convions, vous proposent de parcourir leurs productions issues d’une prise de parole effectuée avec les outils du dessin, de la gravure, de la peinture et de la photographie.
En introduction à ces deux balades foisonnantes, de jeunes artistes nous proposent le fond de leurs pensées. »

Alain Maes & Bernard Minguet

Du lundi 26 juin au jeudi 10 août :
Mélissa Andreia Alvespereira, Clémence Culot, Livia Dechenne, Florence Dijoux, Caroline Dupuis, Julie Frédéric, Anne Heinrich, Emma Jacqmin, Célia Prouvé, Sabine Rixen.
Du jeudi 10 août au lundi 25 septembre :
Léa Delvaux, Kadia Doumbouya, Angelina Facen, Léa Grifnée, Hannah Keutgen, Nell Moreno-Mendez, Victoria Rodrique, Sophie Ubaghs, Laetitia Uebe, Cindy Vanesse, Olivier Van Michel.


Léa Delvaux, sans titre, 2022, huile sur toile, 196,5 x 136,5 cm

« La peinture est un moyen élémentaire à l’expression des sociétés en transitions majeures, apparue bien avant l’écriture et propre aux facultés sensibles de l’être humain.
Pour revenir dans un monde où chacune mêle sa danse personnelle à la danse du Monde afin de revenir à une cohérence juste. La peinture n’est pas morte comme le prétendent certaines personnes du monde de l’art. Tant que nous n’aurons pas fait — nous Humains, artistes et spectatrices — le travail de nous reconnecter aux subtilités du monde réel, c’est l’art qui restera mort. »

Sophie Ubaghs


Livia Dechenne, sans titre, 2023, linogravure, 20 x 30 cm

« J’aime voir l’art comme étant une fenêtre sur la vision du monde de l’autre. Regarder à travers les yeux d’un individu cherchant à communiquer sa perception de l’existence via la matière et l’espace. Nous avons tous nos propres questionnements, nos propres failles, néanmoins l’art permet à l’autre d’entrer en résonance avec nos représentations. C’est cette particularité de l’art : son caractère parfois nébuleux qui permet de donner vie à une réappropriation personnelle. C’est l’interprétation voire l’incompréhension de l’idée de l’artiste qui rend l’art universel. »

Célia Prouvé


Kadia Doumbouya, sans titre, 2022, fusain et encre de Chine sur papier, 230 x 150 cm


Florence Dijoux, sans titre, 2023, linogravure, 36 x 27 cm

Caroline Dupuis, Le regard de la montagne, 2022, huile sur toile, 90 x 90 cm

Sophie Ubaghs, Transhumance, 2022, huile sur toile et fusain, 210 x 170 cm